Jeunesse
|
Droit et politique
|
Premières Nations et savoirs traditionnels
|
Relations internationales

«Nous, les jeunes, mais aussi les Premières Nations, nous faisons partie de la solution!» C’est le message important qu’Hadishrayen Diego Gros-Louis Rock a voulu transmettre à la COP30, cette grande réunion de l’ONU à propos des changements climatiques. Ce jeune autochtone de 20 ans a passé deux semaines passionnantes au Brésil pour y participer. Il m’a raconté son expérience.

Bonjour Hadishrayen! Pour commencer, peux-tu me parler de toi?

Kwe, Ophélie et les As! Je porte deux prénoms: Hadishrayen, qui signifie «celui qui voit les deux astres» en langue wendate, et Diego. J’ai 20 ans et je suis originaire de Wendake, près de Québec. J’étudie en science politique à l’Université d’Ottawa. 

Pourquoi as-tu décidé de participer à la COP30?

Une association cherchait un Autochtone pour accompagner un groupe de jeunes du Québec à la COP au Brésil. J’ai tenté ma chance parce que l’environnement m’a toujours passionné. Et c’était pour moi une occasion unique de représenter ma nation, les Wendats, lors d’un événement international.

Comment t’es tu rendu là-bas et comment se passaient tes journées?

J’ai dû prendre le train et l’avion! Ça m’a pris 35 heures! L’Amazonie, c’est vraiment loin du Québec! Une fois là-bas, mes journées étaient bien occupées. Il y avait des réunions de 7h à 20h, et on travaillait encore en soirée. Tout ça était quand même fatiguant, mais vraiment très intéressant!

(…)

Articles similaires