Des nouvelles des ours polaires
Quand on parle de réchauffement climatique, on pense souvent aux ours polaires. Pourquoi? Parce que, dans les régions arctiques, où ils vivent, il y a de moins en moins de glace. Résultat: c’est plus difficile pour les ours de se nourrir en chassant des phoques. Comme le 27 février est la Journée internationale de l’ours polaire, j’avais envie de prendre des nouvelles de ce gros «nounours blanc»! 🐻❄️

Au Canada: un nouveau refuge
😃 Dans le nord du Canada, il y a plus de 17 000 ours polaires. Ils vivent du nord de Terre-Neuve jusqu’au Yukon, là où ils peuvent chasser le phoque sur la banquise. La bonne nouvelle, c’est que leur nombre est assez stable pour l’instant, même si ces régions se réchauffent beaucoup.
😕 Par contre, c’est plus difficile pour les ours de la baie d’Hudson. Pourquoi? Parce que la glace fond beaucoup plus tôt dans l’année, ce qui complique la chasse au phoque.

🙂 Pour aider les ours polaires, ainsi que tous les animaux du nord-est du Canada qui dépendent de la glace, le gouvernement a créé en 2024 une zone marine protégée dans la région de Tuvaijuittuq, au nord du Nunavut. Toutes les activités humaines nuisibles comme le transport maritime ou l’exploitation minière y sont interdites et les ours peuvent y chasser en toute tranquillité.

En Norvège: changement de menu
Même si la glace fond aussi en Norvège, pour le moment, les ours polaires s’y portent plutôt bien. Des scientifiques ont observé que, ces dernières années, ils ont pris du poids. Comment? Ils ont commencé à manger d’autres proies que les phoques, comme les caribous et les morses, qui sont de plus en plus nombreux. Il faut continuer à les surveiller, mais c’est quand même une bonne nouvelle.

😃 Autre nouvelle encourageante: le corps de certains ours norvégiens contient une moins grande quantité de polluants que dans les dernières années. Tout ça grâce aux réglementations pour limiter la pollution de l’eau.
😕 Par contre, les scientifiques ont trouvé de nouvelles sortes de produits chimiques dans leurs corps, comme des PFAS, qui sont des polluants presque indestructibles. Et ça, c’est un peu inquiétant, car ça pourrait les rendre malades.









